Les États-Unis appellent à une « solution finale » de la question palestinienne après avoir à nouveau bloqué une trêve à l’ONU

La rédaction
Démocratie Participative
21 février 2024

 

L’état négroïde américain a une nouvelle fois bloqué une résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU en faveur d’un cessez-le-feu à Gaza.

Du point de cet état golem, les juifs n’ont pas encore assez exterminé de civils. D’ailleurs, la créature congoïde qui représente les États-Unis à l’ONU a indiqué que son gouvernement souhaitait une SOLUTION FINALE à la question palestinienne.

Concrètement donc, l’extermination totale de la population autochtone.

‼️🚨 « Nous continuerons à nous engager activement dans le travail difficile de la diplomatie directe sur le terrain jusqu’à ce que nous parvenions à une SOLUTION FINALE »

En diplomatie, chaque mot est soigneusement soupesé. Le choix de ce terme est une allusion à l’expression attribuée d’ordinaire aux nationaux-socialistes allemands à propos du soi-disant « génocide des juifs ».

En reprenant un des piliers du mythe de l’holocauste, les juifs veulent évidemment un message clair adressé au monde : ils vont procéder à la destruction pure et simple de la population non-juive de Palestine. Les survivants, s’il en reste, devront fuir partout où ils peuvent.

Les gens ignorent que l’Allemagne nationale-socialiste n’a jamais envisagé de « solution finale » à la question juive au sens où il se serait agi d’éradiquer les juifs d’Europe en totalité. Le 31 juillet 1941, Hermann Göring écrit un ordre de mission à Reinhard Heydrich, chef de la sécurité intérieure du Reich, afin qu’il procède à la « solution globale » de la question juive (« gesamtlösung ») par « l’émigration et l’évacuation de la manière la plus favorable possible ». À cette fin, Hermann Göring enjoint Reinhard Heydrich de lui soumettre rapidement « un plan d’ensemble indiquant les mesures préliminaires d’organisation, de fond et de financement ».

Martin Luther, chef du département « Allemagne » du ministère des Affaires étrangères, était en charge de coordonner la politique juive de l’Allemagne avec les autres gouvernements européens. À ce titre, il participe à la réunion de travail de Wannsee le 20 janvier 1942 qui n’a d’ailleurs jamais été l’espèce de conférence extraordinaire présentée aux masses par la suite. Le 21 août 1942, il rédige un memorandum qui résume la politique allemande dans ce domaine depuis 1939. Il évoque une « solution territoriale finale » à la question juive en citant une lettre de Reinhard Heydrich adressée le 24 juin 1940 à Joachim von Ribbentrop, ministre des Affaires étrangères allemand (« eine territorial Endlösung wäre nötig »).

Martin Luther indique que l’expulsion des juifs vers la Pologne est temporaire : « L’évacuation vers le Gouvernement général est une mesure provisoire. Les Juifs seront transportés vers les territoires occupés de l’Est dès que les conditions techniques le permettront » (« Der Abtransport nach dem Generalgouvernement ist eine vorläufige Massnahme. Die Juden werden nach den besetzten Ostgebieten weiter befördert, sobald die technischen Voraussetzungan dazu gegeben sind »).

Dans les territoires sous contrôle allemand, les juifs ont effectivement été arrêtés et expulsés vers la Pologne afin d’être mis au travail pour l’effort de guerre. Sitôt la guerre finie, l’essentiel de ces juifs est repartie en Europe, en Amérique et en Palestine.

Si les juifs n’ont donc jamais été victimes d’on ne sait quel entreprise génocidaire généralisée, ils ont établi leur féroce dictature raciale sur ce mensonge extraordinaire, extorquant une véritable impunité universelle grâce à un martyre de pure fiction.

Enivrés de ce délire mensonger, galvanisés par leur fanatisme, ils veulent désormais appliquer à leurs victimes ce dont ils accusent de manière éhontée l’Allemagne nationale-socialiste. Et je dois dire, avec le recul que nous avons sur ce sujet, que l’extrême retenue de l’Allemagne nationale-socialiste à l’égard de la race juive a été une sérieuse erreur historique, une erreur que l’humanité ne pourra pas supporter une seconde fois.

Il n’y a effectivement aucune solution territoriale à la question juive. Même refoulés dans un coin du Proche-Orient, ils sont sur le point de plonger l’ensemble du monde dans une catastrophique guerre mondiale contre l’Iran et la Russie.

On ne peut comparer le juif qu’au virus de la rage. Si l’on peut tolérer, dans une certaine mesure, que des nuisibles existent, comme les renards ou les sangliers, le virus de la rage ne peut rencontrer qu’une entreprise sanitaire déterminée à le juguler.

C’est là que nous en sommes, en 2024.

Si nous laissons ces juifs libres de déambuler, ils plongeront le monde dans la misère et la ruine, bien plus encore qu’actuellement.

Cette question juive doit être résolue. Une fois résolue, l’organisme retrouvera la santé et l’équilibre social reviendra.

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